Dix questions, deux minutes. À la fin, une lecture claire de l'état réel de votre document unique et de son plan d'action. Pas un score marketing, une lecture honnête.
Rappel — Code du travail (L4121-3, R4121-1 et s.) : le DUERP doit être mis à jour au moins une fois par an dès 11 salariés, et un PAPRIPACT formalisé est obligatoire dès 50 salariés. Ce diagnostic est informatif, il ne remplace pas un avis juridique.
Votre DUERP tient debout tout seul. Ce n'est pas la majorité des PME, et ça se voit dans vos réponses : mise à jour récente, plan suivi, traçabilité rapide. La marge de progrès ici est fine, pas fondamentale.
Le document existe, mais il tient plus par habitude que par un vrai système. C'est le cas le plus fréquent : quelques trous suffisent pour transformer un contrôle de routine en mauvaise surprise. Rien d'alarmant, mais rien de solide non plus.
Ce que vous décrivez ressemble à un document produit une fois, puis oublié. C'est exactement le scénario qui coûte cher en cas de contrôle ou d'accident, pas parce que le fond est mauvais, mais parce que rien ne prouve qu'il est suivi. C'est aussi le profil qui gagne le plus, et le plus vite, à changer de méthode.
Le rapport détaillé est dans votre boîte mail. S'il n'est pas arrivé d'ici deux minutes, jetez un œil aux indésirables.
Deux ou trois endroits où ce que vous venez de décrire cesse de reposer sur la mémoire de quelqu'un pour reposer sur un système.
Quinze minutes pour regarder votre friction opérationnelle avec vous, et voir quels modules y répondent.