Huit questions, deux minutes. À la fin, une lecture claire de ce qui, dans votre suivi actuel du parc et des interventions, tient vraiment sur un système et ce qui tient surtout sur une ou deux personnes qui gardent tout en tête. Pas un score marketing, une lecture honnête.
Ce diagnostic est une lecture rapide de vos pratiques actuelles, pas un audit. Il repose sur vos propres réponses et ne remplace pas un état des lieux détaillé de votre parc et de ses obligations.
Votre suivi tient debout tout seul. Ce n'est pas la majorité des PME industrielles, et ça se voit dans vos réponses : visibilité en continu sur les interventions, échéances préventives suivies au même endroit, rien qui ne repose sur une seule mémoire. La marge de progrès ici est fine, pas fondamentale.
Le suivi existe, mais il tient plus par l'expérience de quelques personnes que par un vrai système. C'est le cas le plus fréquent en PME industrielle : quelques trous suffisent pour transformer une panne mineure en arrêt de ligne coûteux, ou une échéance oubliée en non-conformité réglementaire. Rien d'alarmant, mais rien de solide non plus.
Ce que vous décrivez ressemble à une maintenance qui avance au jugé, où le suivi du parc repose sur la mémoire de quelques personnes plutôt que sur un système. C'est exactement le scénario qui coûte le plus cher, pas parce que l'équipe travaille mal, mais parce que rien ne prévient avant que ça casse. C'est aussi le profil qui gagne le plus, et le plus vite, à changer de méthode.
Le rapport détaillé est dans votre boîte mail. S'il n'est pas arrivé d'ici deux minutes, jetez un œil aux indésirables.
Deux ou trois endroits où ce que vous venez de décrire cesse de reposer sur la mémoire de quelqu'un pour reposer sur un système.
Quinze minutes pour regarder votre friction opérationnelle avec vous, et voir quels modules y répondent.